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Chants polyphoniques sacrés et profanes

Maya Peterelle, Anna Foster, Aurélien Terrade, Thomas Zachariae, Eva Zachariae

« que nous arrive-t-il? »

Soprani:

Anna Foster

Maya Peterelle

Alto:

Eva Zachariae

Ténor:

Aurelien Terrade

Basse:

Thomas Zachariae

Cheffe de chœur:

Anna Foster

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Échantillons audio

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Quelques enregistrements de répétitions à Saint-Vincent-de-Saint-Germain-de-Confolens

Lors de notre répétition (29/07/2025) dans la charmante petite église de Saint Vincent de Saint Germain de Confolens, nous avons eu l’honneur d’accueillir l’excellent luthiste Jean-François Deruy. Nous avons joué ensemble « Doulce mémoire«  de Pierre Sandrin (1495 – 1561), un texte attribué au roi François 1er. (https://www.musicanet.org/textes/11/71.htm)


Moyen Âge, à la veille de la Renaissance. Le compositeur franco-flamand Guillaume Dufay (1397-1474) a utilisé la célèbre hymne mariale grégorienne « Ave maris stella » pour une composition avec la technique du fauxbourdon – inhabituel pour nos oreilles aujourd’hui, une technique du Moyen Âge, qui a également été utilisée à la Renaissance. Il s’agit d’une polyphonie simple à trois voix qui alterne ici avec le plain-chant. Voici le texte également traduit: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ave_Maris_Stella

Nous avons maintenant un meilleur micro ! Enregistrements réalisé par Nick.
« Ave verum Corpus » la mise en musique de la prière médiévale en rimes par W.A. Mozart est mondialement connue. William Byrd (1540-1623) en avait déjà fait une magnifique composition environ 150 ans avant Mozart. Répétition St Vincent de Saint Germain de Confolens. (24/07/2025)

Voici trois exemples d’écoute de notre répétition à l’église Saint-Maxime-de-Confolens. (04/06/2025)

« Amicus meus« Tomás Luis de Victoria (1548 – 1611): La tristesse et la consternation de Jesus face à son ami, qui l’a trahi par un baiser et qui, pour cette raison, se suicidera:

« Weep, o mine eyes« John Bennet (1575-1614) Ici, un amoureux abandonné souhaite pouvoir se noyer dans ses propres larmes:

« Mille regretz« Josquin Desprez (1450-1521) Une douleur déchirante d’une séparation, où l’amoureux croit qu’il va mourir de chagrin… :